L’air conditionné de l’étage supérieur sifflait en rafales tandis qu’elle glissait un doigt entre ses lèvres pour vérifier la taille des perles d’une boucle d’oreille. Ses talons aigus rencontraient le tapis persan, les grosses fesses gainées de soie ondulant sous son chemisier transparent. Le patron l’avait convoquée dans un bureau feutré aux murs couverts de photos encadrant des réunions et des conventions. Il savoura sa silhouette, le regard rivé à la courbe de ses seins, tandis qu’elle simulait un embarras pour dissimuler son excitation.
Ses narines frémirent face aux effluves entêtants d’un parfum capiteux. La lumière tamisée faisait scintiller le vernis rose vif de ses ongles, tranchant avec la douceur de sa peau pâle et le velours des lèvres pulpeuses. Elle se pencha vers son oreille, mordillant les contours des mots pour mieux lui rappeler leur rendez-vous au restaurant chinois d’hier soir où il lui avait offert un masque à oxygène. Le cliquetis de ses bracelets s’accéléra avec la tension : « Je me suis… rapprochée de M. Moreau pour les contrats, bredouilla-t-elle en tripotant son stylo.
Le patron lui attrapa le poignet et l’attira contre sa cuisse tendue sous le bureau. Son souffle se fit plus rauque quand il constata la moiteur des doigts glissant sur sa chemise, tandis qu’elle s’accroupissait pour libérer son sexe en érection. La bouche entrouverte, elle engloutit son gland avec un bruit de succion mouillé et se mit à le masturber avec une vigueur qui contrastait avec son allure timide. « Encore… plus fort », gémit-il tandis qu’elle suçait sa verge pour la faire disparaître dans ses lèvres, les dents grattant doucement.
La porte grinça quand le collègue entra sans frapper, des plans de travail à la main. Elle se figea en voyant son visage contracté, puis regarda avec un plaisir pervers la verge du premier homme sortir de ses lèvres. « J’ai besoin d’un accord pour les projets », dit-il d’une voix blanche tandis qu’elle le caressait sous la table pour ne pas risquer une érection trop voyante. Le patron, éructant des ordres, exigea que le collègue se penche vers lui comme un chien qui lècherait ses doigts glissant de son épaule à sa nuque.
La femme s’agenouilla entre les deux hommes, la chatte rasée et humide. Le patron déboutonna son pantalon en regardant le collègue qui se masturbait, les fesses serrées. Elle guida la verge de celui-ci dans son vagin avec un soupir rauque tandis qu’il lui mordillait l’oreille. « Regarde-toi : tu es une salope offerte à deux queues », murmura-t-il en lui pinçant le clitoris. Ses gémissements s’amplifièrent quand ses testicules tapaient contre son cul tendu, tandis qu’elle suçait la verge du patron avec des bruits de gorge.
La lumière des lampes tamisées se refléta sur les cuisses velues et huileuses. Elle ondulait entre eux comme une danseuse soumise à leur rythme, sa chatte écartée pour absorber leurs coups. Les deux hommes s’affrontaient dans un duel de râles, leurs mains agrippées à ses seins. « Plus fort », supplia-t-elle en se cambrant pour sentir le gland entrer dans son rectum. Le collègue recula et la pénétra avec violence pendant que le patron éjaculait dans sa bouche.
Elle gémit de satisfaction en avalant le sperme, aspirant les fluides d’une langue agile, et se mit à quatre pattes pour recevoir l’autre sexe. Les postures se succédaient sous ses gémissements de chatte affamée : le patron plongea dans son cul avec un rugissement animal pendant que le collègue lui écarta les fesses avec des doigts puissants. « Tu aimes ça, salope ? » rugit-il en la pénétrant par derrière tandis qu’elle gémissait à l’effraction de sa verge dans son vagin.
Elle se cambra et hurla quand le patron lui mordit les fesses, son sexe dur et gonflé pulvérisant ses muscles internes. Le collègue, en sueur, agrippa ses seins pour la forcer à pencher la tête vers ses testicules. « Suce ! », rugit-il en lui serrant un téton entre les dents pendant que son sexe se retirait et se replongeait avec violence dans sa chatte. Elle gémit, lèvres collées au membre du patron qui lui enculait le cul sans pitié.
Un cri rauque s’échappa de sa gorge quand il la saisit par les seins et la ramena vers son visage en sueur. Ses doigts entrèrent dans sa chatte, glissant sur ses lèvres humides avant d’explorer son cul avec une main experte. Elle se mit à trembler entre leurs mains, gémissant quand il lui mordit les seins et que le collègue lui écarta les fesses pour la pénétrer en douceur.
La femme offerte se cambra vers eux, sa chatte entrouverte exposant son clitoris à leur regard avide. « Encore… supplia-t-elle entre ses gémissements, tandis qu’un doigt glissait dans son anus pour l’élargir encore plus. » Leurs érections furent des bâtons dardés dans sa chair pantelante, et le collègue lui claqua les fesses avant de se retirer avec un bruit de succion humide.