La nuit enveloppait l’appartement d’une chaleur moite. Mireille, quarante-cinq ans, se tenait nue devant le miroir de sa chambre, regardant son cul, ses gros seins. Elle avait râclé sa chatte jusqu’à la rasade pour ce fantasme qu’elle cultivait depuis des mois. Les caresses invisibles des doigts glissaient sur les courbes satinées de sa peau, faisant naître une chaleur dans ses reins. La solitude d’une veuve ne lui pesait plus, seulement le besoin de pratiquer le sexe oral, de sentir un sexe dur percer son intimité.
Ses doigts traçèrent des sillons humides entre ses cuisses, explorant les replis secrets de sa chair. L’image d’un livreur, jeune et robuste, se formait dans son esprit. Elle imaginait son regard noir sur son sexe dur et gonflé, et un frisson parcourut ses épaules. La nuit était propice aux désirs secrets, au risque de l’impudicité. Elle avait commandé un colis pour que la livraison se prolonge. Un jeu, presque une prière : « Fais qu’il soit là ».
Le bruit d’une serrure résonna dans le hall. Le visage de l’homme émergea à travers la fente de la porte, un sourire narquois flottant sur ses lèvres. « Bonsoir, Madame », murmura-t-il, et son regard glissa vers les courbes généreuses de sa poitrine nue. Son pantalon collait aux formes tendues de ses fesses, et son érection se devinait sous le tissu.
« Déshabillez-vous », ordonna-t-elle d’une voix rauque, faisant claquer un doigt vers lui. Il obéit en silence, dénudant une silhouette athlétique couverte de cicatrices blanches. Ses mains parcouraient son torse tatoué, ses yeux rivés sur le minuscule triangle noir de sa chatte. « Tu aimes ? » souffla-t-elle avant d’attraper ses testicules dans ses paumes.
Ses doigts s’enfoncèrent ensuite dans la raie de son cul, regardant son cul se creuser et se renfler sous ses pressions. La chair tendue accueillit un premier doigt avec une chaleur humide qui le fit frissonner. « Doucement », supplia-t-il entre ses dents serrées. Mais elle n’en ferait qu’à sa tête, explorant son anus de sa main experte.
« Faire une fellation, » souffla-t-elle avant de se pencher vers le membre qui pulsait sous son regard. Elle l’engloutit entièrement dans sa bouche, faisant claquer ses paupières closes avec un bruit sec. Son sexe dur et gonflé se pressa contre les parois de sa gorge. Ses mains plongèrent entre ses jambes, étirant sa chatte pour le recevoir.
« Vas-y », gémit-il en agrippant son crâne. Il grogna alors que la langue de Mireille taquinait le gland, et qu’elle aspirait son sexe avec une bouche affamée. Elle lui arracha des gémissements rauques avant d’arracher sa bouche à son phallus pour se dresser devant lui.
Elle posa ses paumes sur les épaules de l’inconnu, et le forçant à s’allonger sans la quitter des yeux. « Maintenant », chuchota-t-elle d’une voix tendre mais pressante. Ses fesses se soulevèrent pour que son clitoris caressé par ses propres doigts. La main de l’homme glissa entre ses cuisses, et il étira les plis de sa chatte avant de s’enfoncer dans sa raie.
« Tu aimes ? » demanda-t-elle en se cambrant vers son toucher. Il écarta ses fesses avec une main large, voyant son cul, et introduit un doigt à l’intérieur de son anus avant d’en ajouter un second. Mireille sursauta sous les caresses violentes mais apprivoisées par le temps.
« Viens… », supplia-t-elle en se redressant pour attraper ses épaules, et la bouche de l’homme plongea entre ses cuisses. Il lécha sa chatte, puis s’enfonça à travers son anus avec une langueur qui fit vibrer Mireille jusqu’à ses orteils.
« Comme une salope », se dit-elle en sentant la langue humide l’embrasser et lui arracher des gémissements rauques. Elle leva les bras vers le plafond, son bassin oscillant sous les assauts de sa bouche. Ses doigts tremblèrent sur ses seins, tiraillant sans pitié ses tétons durs.
« Vas-y », ordonna-t-elle, et l’homme se redressa pour lui attraper le bassin avant de s’enfoncer en elle avec une violence maîtrisée. Elle sentit son sexe dur percer son vagin tandis que sa langue remplaçait ses doigts dans son cul. « Ah ! », cria-t-elle, et il grogna sous l’intensité de ses cris.
« C’est une histoire de sexe, » murmura-t-il à son oreille tandis qu’il la pénétrait. « Tu es à moi. » Il lui enserra les seins avec une main experte, et plongea dans sa chatte profonde, faisant voler en éclats son plaisir.
Les coups de reins se firent plus violents, et l’homme la souleva pour la poser à quatre pattes. « Oui », gémit-elle quand il s’enfonça en elle avec des mouvements de piston qui faisaient vibrer ses seins au rythme de son plaisir. Son cul se contractait autour de lui, et il grogna : « Je vais jouir ! »
Mireille hurla son nom alors qu’un orgasme la parcourait jusqu’à ses orteils. Les jets de sait jaillirent en elle, tandis que le livreur s’enfonçait à l’intérieur d’elle pour lui arracher un deuxième orgasme, et une troisième décharge de sperme.